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Seule région du Sud-est asiatique qui n’ait pas été colonisée, la cuisine de Thaïlande a moins que ses voisins, connu d’influences étrangères.
Le climat et la terre permettent une agriculture diversifiée. L’alimentation est donc très variée. Les viandes y tiennent une part non négligeable, à coté du poisson et de légumes verts abondants souvent consommés en crudités. Herbes et épices fraîches sont des denrées courantes qui entrent de manière importante dans la composition des recettes thaïlandaises. L'ail, le gingembre, le galangal ou laos, le basilic, la citronnelle ou la poudre de laos, les échalotes françaises et les échalotes ordinaires, la pulpe de tamarin, le lait de coco reviennent fréquemment dans les recettes de ce pays. Mais le parfum dominant de la cuisine thaïlandaise est sans doute le nam pla, proche du Nuoc Mam vietnamien, et appelé aussi "soja de poisson" ou "sauce de poisson". C'est le liquide filtré qui provient de la fermentation du poisson salé, et utilisé aussi bien dans la cuisine que comme condiment. Le riz reste l’aliment de base de la cuisine thaïlandaise ; il s’accompagne habituellement de quatre plats qui se composent souvent au moins d’une soupe, d’une salade, d’un plat de viande ou de poisson, d’un poulet ou boeuf au cari.
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